imbécillité humaine

Le type qui a dit que seuls les imbéciles ne changeaient pas d'avis .....n'était pas un imbécile........alors il a changé d'avis .......et il a dit que seuls les imbéciles changeaient d'avis .............et comme il n'était pas un imbécile....il n'a plus changé d'avis..... 8)
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# Posté le jeudi 19 février 2009 13:50

sens de la vie .......

La forme des chiffres utiliséen Occident est d'origine indienne et nous indique le parcours de l'évolution de la vie . le trait horizontal représente : l'attachement ; la courbure : l'amour ; le croisement : le choix




1 : le minéral . Un simple trait verticale sans courbure ni ligne horizontale .Pas d'attachement , pas d'amour . Le minérale n'a pas de sensibillité .
2 : le végétal : Le végétal . Une ligne d'attachement au sol : la racine qui fixe au sol . Au-dessus , une courbe d'amour tournéever le ciel : la feuille ou la fleur aiment la lumière
3: L'animal . Deux courbes d'amour . L'animal aime la terre et il aime le ciel . mais faute de trait horizontale il n'est fixé a rien . Il est donc balloté par ses émotions.
4 : L'humain . Une croix le symbolise . c'est qu'il a le choix . Il est au carrefour où l'on décide de la nouvelle direction à prendre . L'humain a alors l'alternative entre redescendre au stade animal du 3 ..ou s'élever vers le stade du dessus.
5: Le sage . Il présente une ligne horizontale d'attachement au ciel et un courbe d'amour vers la terre
Il plane dans sa têt et il aime le monde
...Le 5 tend a évoluer vesr ....toujours d'avantage de consience . Toujours d'avantage de liberté . Toujours devantage de complexité. Le 5 veut se libérer de la prison de la chair , laquelle lui impose peur et douleur . Il veut devenir un 6 ....
6 : 6 n'est qu'une seul courbe . Une courbe d'amour car l'ange aime . Cette spirale . Son amour part de faut du ciel , redescend en bas vers la terre et remonte en son cnetr. C'est un amour qui fait le tour pour l'ammener à s'aimer lui-même.....................
...............
..............


"bernard WERBER : L'Empire des anges"
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# Posté le jeudi 05 février 2009 13:54

le sens de la vie .......

"le but de tous est d'évoluer"
Au commencemment était...
Le zéro : le vide
Ce vide a évolué pour devenir de la matière . Et cela a donné...
Un : le minéral
Puis ce minéral a évolué pour devenir vivant . Et cela a donné...
Deux : Le végétal
Puis ce végétal a évolué pour devenir mobile . Et cela a donné...
Trois : l'animal
Puis l'animal a évolué pour acquérir de la consience . Et cela a donné...
Quatre : L'homme
Puis l'homme a évolué pour que sa consience lui permette d'accéder à la sagesse . Et cela a donné...
Cinq : l'homme spirituel
Puis l'homme spirituel a évolué pour n'être que pur esprit libéré de la matière . Et cela a donné ...
Six : L'ange ...............................




"Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolue "

Bernard WERBER
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# Posté le jeudi 05 février 2009 13:29

"l'ours d'eau"

"l'ours d'eau"
Ces minuscules créatures peuvent supporter plus que tout autre animal de la planète, et vous pouvez probablement trouver un dans votre cour. Elles sont véritablement la nature du plus grand de survivants.

Tardigrades (Connu sous le nom de l'eau ou la mousse porte des porcelets) sont quelques-unes des plus intéressantes animaux dans le monde, simplement parce qu'ils ne peuvent survivre si bien dans les conditions les plus extrêmes.

Ces petits animaux ont été segmentés découvert par Johann août Ephraim Goeze, un zoologiste aquatique, en 1773. Plus de 900 espèces d'ours d'eau ont été trouvés partout dans le monde - l'Himalaya de la montagne (à des altitudes de plus de 6000 mètres) pour les zones océaniques profondes (4000 mètres au-dessous du niveau de la mer). Elles sont le plus souvent découvert sur les mousses, les lichens, et divers types de sédiments. Un moyen facile de les observer est de tremper un morceau de mousse dans l'eau de source.

Les congeler, bouillir, les sécher, les exposent à l'espace ouvert et rayonnement - après 200 ans ils vont être encore en vie!

La chose incroyable sur ces minuscules, 1 mm créatures est juste la façon dont ils sont résistants à tout.. Vous pouvez les mettre dans l'espace, en mer d'air chaud, et les congeler - peu importe ce que vous faites, ils vont survivre.
Tardigrades peut survivre dans:

-Froid extrême (à -272 degrés Celsius pour une couple de minutes, ou à -200 degrés Celsius pendant des jours sur la fin)
-L'extrême chaleur ( jusqu'a 181 degrés )
-Extreme rayonnement (facilement survivant 5700 niveaux de gris de rayonnement. Un gris est sur le rayonnement beaucoup plus que de 5000 radiographie thoracique. 10-20 gris peut facilement tuer un humain et la plupart des animaux.)
-Déshydratation extrême (A tardigrade peut survivre pendant une dizaine d'années sans eau)
Dans le vide (A porter l'eau peut survivre dans l'espace!)

Ces minuscules organismes peuvent être trouvées partout dans le monde - en fait, il ya probablement des centaines à quelques mètres de l'endroit où vous vous trouvez. . Ils ne sont pas aussi diffusés comme il se doit, mais ces créatures sont vraiment fascinante.. Il est étonnant que ces êtres infime peut survivre si longtemps !!!!.

! Voici d'Tardigrades, de la nature le plus grand de survivants!

Ils sont également un très mignon ... :D




# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:07

extrait du magasine de l'OPIE

Miscellanées

Protection des insectes, où en est-on ?
par Robert Guilbot


Conventions de Berne, de Bonn, de Washington, de Ramsar... décret du 25 novembre 1977, loi du 10 juillet 1976, arrêtés du 3 aout et du 14 septembre 1979, du 29 mars 1989... Les textes régissant la protection des insectes menacés ne manquent pas. Ils sont complets et précis mais hélas pas vraiment efficaces parce que mal connus et donc trop peu appliqués.

La protection des insectes est une idée encore récente mais chacun d'entre nous devrait se sentir concerné. Où sont nos bois, nos chemins forestiers et prairies d'antan ou abondaient tant de fleurs multicolores visitées par d'innombrables espèces d'insectes ? La physionomie de nos paysages a bien changé, la faune et la flore sauvages s'appauvrissent. Si l'on n'y prend pas garde de nombreuses espèces risquent de disparaître à jamais : 10 % des insectes et autres invertébrés européens sont menacés d'extinction dans les décennies à venir.
Sous la pression de nombreux mouvements écologistes ou malheureusement les entomologistes brillaient par leur absence, certains États se sont organisés, promulguant des textes qui protègent la faune et la flore du pays, ou adhérant à des conventions internationales telles que les Conventions de Berne, Washington ou Ramsar.
En France la Loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature prévoit entre autres la possibilité de protéger des espèces animales ou végétales. Une première liste d'espèces d'insectes à protéger a été établie par un groupe de travail ou figuraient des entomologistes du Laboratoire d'Entomologie du Muséum, de la Société Entomologique de France, de l'OPIE ainsi que de représentants de la Fédération Française des Sociétés de Protection de la Nature et des commerçants. Un arrêté du 3 août 1979 fixe la liste des insectes à protéger en France. Il en fut de même pour les mammifères terrestres et marins, les oiseaux, poissons, batraciens, mollusques et pour les végétaux supérieurs.

Des confusions dans les esprits

Parallèlement à ces mesures la CEE a établi plusieurs règlements qui fixent les modalités d'application de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de la faune et de la flore sauvages menacées d'extinction.
Prochainement notre pays va ratifier la convention de Bonn qui concerne la conservation des espèces migratrices et leur protection sur tous les parcours ainsi que celle de Berne qui porte sur la conservation de la faune et de la flore sauvages et du milieu naturel en Europe.
Tous ces textes n'ont pas été suffisamment diffusés auprès des entomologistes. Ce manque d'information crée des confusions dans les esprits et ne favorise pas leur application. Il nous semble donc nécessaire de faire le point sur les contraintes, les devoirs, et les droits qu'ils nous imposent.
Depuis le 3 août 1979, il est interdit aux entomologistes: « la destruction ou l'enlèvement des œufs, des larves et des nymphes, la destruction, la capture ou l'enlèvement. la conservation aux fins de collections des insectes, qu'ils soient vivants ou morts, leur transport. leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente, leur vente ou leur achat ».
Ce texte, qui concerne les 31 espèces et sous-espèces d'insectes protégés en France, est clair. Il impose certes des contraintes mais elles peuvent être levées par des autorisations exceptionnelles de captures ou prélèvements à des fins scientifiques (arrêté du Il septembre 1979).

La lenteur des démarches administratives

La demande d'autorisation est à adresser en double exemplaire à la Direction de la Protection de la Nature. Elle peut être faite par un particulier ou une personne morale. Il faut y préciser le nom de l'espèce à capturer ou à prélever ainsi que le stade et le nombre d'individus, le lieu, la période de capture ou de prélèvement, et enfin, les noms des personnes qui en sont chargées. En cas de transport des insectes il est nécessaire d'indiquer sur la demande, la destination, le temps et les conditions de transport. Le demandeur s'engage à tenir un registre dans lequel sont consignées les opérations de captures ou de prélèvements ainsi que l'utilisation des insectes. Ceux-ci ne seront ni vendus ni cédés. Le registre peut être contrôlé par des agents habilités.
L'arrêté du 14 septembre 1979 fixe les conditions de délivrance et d'utilisation à l'importation et à l'exportation des animaux protégés en France. Le demandeur doit fournir les autorisations précédemment délivrées par le Ministère chargé de l'Environnement et dans le cas d'insectes provenant d'élevage, la demande doit être accompagnée d'un certificat délivré par l'Administration au vu de justificatifs que l'entomologiste lui aura fournis.
L'ensemble de ces mesures ne pose pas de difficultés particulières si ce n'est la lenteur des démarches administratives qui n'est pas toujours compatible avec le "matériel" biologique qui nous intéresse. Mais de nombreux entomologistes ont déjà profité avec succès de ces mesures.

Importation et exportation

Sur le plan mondial, la convention de Washington réglemente le commerce des espèces de la faune et de la flore, menacées d'extinction. Les modalités d'application de ce commerce à l'intérieur du territoire ont fait l'objet d'un arrêté le 29 mars 1988 pour les espèces figurant à l'annexe 1.

Pour les insectes, plusieurs Papilionidae sont concernés, ils sont répartis en 2 annexes (1 et 2) de la convention (correspondant aux annexes CI - C2 de la CEE) qui font l'objet d'un traitement spécifique.
Les papillons figurant à l'annexe 2 sont autorisés au commerce mais sont soumis à autorisation d'importation sous tous régimes douaniers, l'exportation et la réexportation, sur tout le territoire national.

L'introduction en France de ces insectes est soumise, lors des formalités douanières, à la présentation d'un permis d'importation ou d'un certificat d'importation délivré sous certaines conditions: Le demandeur doit faire valoir que la capture du spécimen n'a pas d'influence nocive sur la conserva¬tion de l'espèce, il doit en outre fournir des documents délivrés par les autorités du pays d'origine indiquant que le spécimen a été acquis conformément à la législation relative à la protection de l'espèce concernée. Dans le cas d'animaux vivants, il est nécessaire d'apporter la preuve que le destina¬taire dispose des installations d'élevage correspondant à l'espèce et à son mode de vie. L'exportation ou la réexportation hors de la communauté sont soumises à la présentation d'un permis d'exportation.

Les spécimens figurant aux annexes 1 et CI du règlement CEE ne peuvent pas être importés sauf à des fins scientifiques, en outre, ils ne peuvent être transportés, vendus, exposés sans une autorisation accordée par le Ministre chargé de la protection de la nature, alors que ceux de l'annexe C2 peuvent l'être dans la mesure où ils ont été importés dans les conditions précédem¬ment décrites.

Plusieurs centaines d'espèces

En application de cette réglementation l'évolution des autorisations accordées ne cesse de progresser.
Ainsi au cours de l'année 1988, 2 542 permis d'importation et 11 565 permis de réexportation ont été délivrés pour l'ensemble de la faune et de la flore protégées par cette convention (spécimens vivants et morts).

Le Conseil de l'Europe a modifié les annexes de la convention de Berne ou figurent maintenant 81 espèces d'invertébrés protégées dont 51 espèces d'insectes. Il est notamment interdit pour les espèces figurant dans l'annexe 2 (article 6) de procéder à toutes captures, détention et mise à mort intentionnelle, à la destruction au ramassage d'œufs, à la détention et au commerce d'animaux morts ou vivants. Mais en plus de ces mesures l'article 6 prévoit l'interdiction de détruire ou détériorer intentionnellement les sites de reproduction. De même pour les insectes figurant à l'annexe 3 la réglementation permet « l'interdiction temporaire ou locale de l'exploitation (du milieu) afin de permettre aux populations existantes de retrouver un niveau satisfaisant ». Des périodes de captures seraient même autorisées.

Plusieurs centaines d'espèces d'insectes figurent maintenant sur des listes qui réglementent leur capture et détention.
Toutes ces dispositions ne sont pas une fin en soi et les contraintes qu'elles occasionnent ne doivent pas empêcher les entomologistes de participer activement à la protection des insectes et de leurs milieux, et d'adhérer à des associations s'intéressant à cet aspect de l'entomologie.

La protection des insectes, c'est avant tout la protection des biotopes, le principe est maintenant largement admis. L'OPIE, en¬tre autres actions dans ce domaine, propose d'établir rapidement des inventaires puis des listes régionales d'insectes à protéger. Celles-ci seraient composées d'espèces qui seraient faciles à identifier et représentatives d'un milieu, et de commentaires sur leurs caractéristiques bioécologiques. Ces listes permettraient de mettre en place des arrêtés de protection de biotopes (décret du 25 novembre 1977) et de prendre localement les mesures de protection de milieux qui s'imposent.

Des moyens existent. Les botanistes et les ornithologistes savent déjà bien les utiliser... C'est à notre tour maintenant !

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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 14:44

Anarcho-capitalisme VS Ecologie

L'anarcho-capitalisme est il compatible avec l'écologie? Les ultra libéraux, ont parfois tendance à dire de l'écologie que c'est une nouvelle forme de dictature. Certains vont même jusqu'a dire que l'écologie ne serait qu'un recyclage du communisme. Ceux là ont tord! D'autres encore se servent de l'écologie comme prétexte pour vendre la nouvelle économie.
L'écologie n'est pas un recyclage du communisme et on peut très bien être écologiste et anti-communiste. Tout dépend de ce que l'on entend par écologie. Il y a l'écologie passéiste et l'écologie scientifique. Deux domaines qui sont différents et qui ne touchent pas les mêmes personnes. L'écologie scientifique c'est à la fois l'étude et la protection de la nature. La protéger, pas la préserver. C'est à dire qu'il ne sagît pas d'empêcher tout changement et toute évolution de la nature mais plutôt à s'y adapter. Alors que l'écologie passeiste est un phantasme qui propose de figer la nature dans son état actuel en l'empêchant d'évoluer.
Voici deux exemples pour montrer la différence. L'écologie scientifique serait par exemple de créer de nouvelles forêts pour agrandir le territoire des animaux affin qu'ils aient plus d'espace; où introduires de nouvelles espèces dans un milieu pour qu'elles puissent se dévelloper quitte à ce que cela change le milieu.. L'écologie passeiste serait le principe de précaution. Si on avait appliqué le principe de précaution à la préhistoire on aurait interdit le feu.

C'est pourquoi, l'écologie scientifique ne peut pas être une écologie politique. Parce que la politique est une affaire de religion et non une affaire de science. D'où le clash entre les écolos scientifiques et les écolos politiques. L'écologie politique est une idéologie. Comme toutes les idéologies, elle tente de s'imposer. Alors que l'écologie scientifique ne s'impose pas. C'est une science et une technologie. Elle dépend donc des choix individuels alors que l'écologie politique dépend des choix collectifs.
c'est pourquoi les anarchos-capitalistes sont contre l'écologie politique. Or comme l'écologie politique est la plus visible. Etre contre l'écologie politique ça parait comme si on était contre l'écologie tout court ce qui est faux.
Rien n'empêche un anarcap d'être écologiste du moment qu'il n'éssaye pas d'imposer sa loi aux autres.

Dans un système anarcap, les écologistes seront libres de faire ce qu'ils veulent sans entrave de l'administration. Faire des traveaux, installer une éolienne, construire une micro centrale hydrolique, poser des panneaux solaires, vivre en yourte... Mais ces choix sont des choix individuels qui ne doivent pas être imposés mais permis! dans un système étatiste ces choix soit ne sont pas permis, soit son entravés par les lois et par les impots. Plus une famille paye d'impot moins elle a d'argent pour s'équiper en matériel écologique.
L'anarcho-capitalisme c'est aussi le libre choix de se fournir en energie verte; alors que si un état possède le monopole de l'énergie il ne laisse pas forcément le choix à ses citoyens de choisir leur source d'energie. Et puis l'anarcho-capitalisme encourage l'indépendance energétique des foyer, l'auto-production et les économies d'energie.
Toujours dans le cadre des choix individuels.

Un des problèmes de l'écologie politique est son hypocrisie. Prennons le cas des 4X4, par exemple! On vois des écologistes dire qu'il faudrait interdire les 4X4 alors que eux même roulent en voiture. Or si un 4X4 polue, alors une voiture aussi. Donc en toute logique on devrait également interidre les voitures, les motos, les mobylettes, les tracteurs, les camions, les groupes electrogènes...
Mais comme ce n'est pas possible on dit qu'on est seuleument contre les 4X4. Ainsi ceux qui roulent en voiture disent "Ceux qui roulent en 4X4 sont des criminels mais moi je ne suis pas un criminel parce que je ne roule qu'en voiture". Seulement il s'agît d'un jugement totalement arbitraire parce que ceux qui roulent en mobylette peuvent aussi se dire "Ceux qui roulent voiture sont des criminels mais moi je ne suis pas un criminel parce que je ne roule qu'en mobylette". Ou encore "Ceux qui roulent en mobylette sont des criminels mais moi je ne suis pas un criminel parce que je ne roule qu'en vélo!".. A quel niveau devient criminel pour avoir utilisé un moteur?

C'est le même problème pour la décroissance. ceux qui sont pour la décroissance disent en gros que eux sont au juste milieu et que ceux sont plus riches sont des salopards parcequ'ils en ont trop, et ceux qui sont moins riches sont des miséreux parce qu'ils n'en ont pas assez. Je trouve cela très prétentieux de dire "mon mode de vie est le bon, et c'est aux autres d'harmoniser leur niveau de vie avec le miens." C'est prétentieux et surtout cela va à l'encontre de la liberté individuelle. Comment peut-on être libre si l'on ne peut même pas choisir son niveau de vie?

L'ecologie politique est dogmatique. Les gens y croient comme ils ont a foi en dieu. Et ils vont jusqu'a en oublier le droit de chaque individu de croire en ce qu'il veux. IL y a certains mouvement écologistes qui ne veulent pas entendre une autre vérité que la leur et qui jugent criminel, tout individu qui ne pensent pas comme eux. Cela se traduit par une volonté d'imposer des lois planètaires. D'où la comparaison entre écologie politique et dictature.

Prennons par exemple le cas du réchauffement climatique. Ce dogme, nous est imposé, que l'on y crois ou que l'on y crois pas, l'écologie politique veux nous imposer des mesures contre le réchauffement. Le problème n'est pas que certaines personnes croient au réchauffement et prennent des mesures contre, mais que ces personnes prennent des mesures qui s'appliquent aussi à ceux qui ne croient pas au réchauffement climatique. Seulement quand on parle de la liberté de croire ou de ne pas croire, les écologistes politiques disent que le réchauffement climatique est prouvé et qu'il n'y a rien à dire la dessus. Cela signifie qu'ils sont presque contre la liberté de conscience. Pourtant on peut très bien être écologiste et ne pas être d'accord avec le dogme sur le réchauffement climatique.
ALors c'est qu'on est pour l'écologie scientifique.

En ce qui concerne le réchauffement climatique, il faut tout d'abords savoir qu'une grande part de la climatologie est une science supposée. C'est à dire qu'avant l'invention du thermomètre, il n'y avait de mesure direct de la température alors toutes les températures du passé remontant à plusieures miliers d'années sont des températures que l'on suppose à partir d'indices extrapolés. Ce ne sont pas des températures vraies, mais des températures suposées. Mais même si on admet que ces températures supposée sont proches des températures vraies. Alors en analysant les courbes de température de ces derniers miliers d'années on vois que la variation actuelle du climat reste dans les limites des variations passées. En fait le climat est assez difficile à analyser, parce qu'il varie dans l'espace et dans le temps en permanance. Donc on analyse le climat par grille. Et grille par grille il est assez difficile de déterminer une tendance globale, puisque ça se réchauffe quelques part et ça se refroidit ailleur. Du coup, il n'ets pas évident de parler de réchauffement global. Comme le terme "réchauffement climatique" posait problème à certains, il à été remplacé par le terme "changement climatique". Un terme encore plus insignifiant puisque le climat n'arrête jamais de changer c'est dans sa nature.
Mais même si on admet effectivement qu'il y a bien un réchauffement global. Ce n'est pas le premier que l'humanité connais. C'est d'ailleur grâce au réchauffement climatique que l'humanité à pu dévelloper des civilisations grâce à l'agriculture qui était impossible sous des climats froids..
Au moyen âge la civilisation à connue encore une période de progrès en même temps qu'un réchauffement. Il n'est donc pas evident qu'un réchauffement climatique soit forcément une chose négative. Mais admettons! Admettons qu'il y ai bien un réchauffement, et que ce soit négatif. Encore faudrait-il que l'on puisse y faire quelques chose. Or il est loin d'être évident que l'homme puisse y faire quoi que ce soit. On nous dit "c'est a cause du CO2 et de l'effet de serre!". Il suffirait donc de baisser nos emmissions de CO2. Seulement voilà! Il n'est pas du tout évident qu'on puisse réellement baisser nos emmissions de CO2. Pour l'instant il s'agit surtout de freiner l'augmentation des emimissions et non de les réduire. En plus il nest pas non plus du tout certain que le C02 humain ai un quelquonque influance sur le climat. Tout d'abord l'effet de serre n'est pas le mécanisme le plus important qui contrôle le climat. Le plus important c'est le soleil. Cette énorme boule de feu située dans l'espace et qui nous envois ses rayons en pleine gueule. Ensuite le C02 n'est pas le gaz à effet de serre le plus important. Le gaz à effet de serre le plus important c'est la vapeur d'eau, autrement dit les nuages. De plus le CO2 emmis par l'homme est minortaire par rapport au CO2 emmis par la nature (ocean, végétation, volcan..).
Et pour finir il s etrouve que la courbe des températures précède celle du CO2, et ne la suit pas. C'est à dire que ce n'est pas le CO2 qui fait la température mais la température qui fait le CO2.
Logique puisque le CO2 est en majeure partie retenue dans l'ocean, plus il fait chaud plus l'ocean s'évapore plus il y a de C02 dans l'atmosphère.
Et pour refinir, quand bien même le Réchauffement existe, serait négatif et serait aussi de nature humaine. Peutêtre que tout le monde n'en a pas peur. Peutêtre que tout le monde ne se sent pas concerné et peutêtre même que certaines personnes sont pour ce réchauffement car ils phantasment de vivre dans un nouveau monde.

Bref là où les écologistes politiques vont à l'encontre de la science et pousser les gourvernements à prendre des mesures et à les imposer à tous, les anarcaps disent "laissez les individus choisir ce qu'ils veulent, et ce qu'il croient".

Evidement le débat est le même propos des OGM. Même si beausoup d'anarcaps, n'ont pas confiance dans les entreprises qui fabriquent ces OGM, cela ne constitue pas une raison pour les interdire. Car comme je le disait plutôt, interdire les OGM par précaution alors qu'on ne connais pas le risque. C'est comme si l'homme préhistorique s'était interdit d'utiliser le feu avant même de savoir que celui risque de brûler.

Si l'homme préhistorique avait inventé le principe de précaution, jamais on aurait connu greenpeace, jamais on aurait la confédération paysanne, jamais on aurais pu démonter un Mc Donald car il n'y aurait tout simplement jamais eu de civilisation.

Par contre il est tout à fait possible d'être pour la liberté et de choisir pour soi même de vivre une vie écologique. Il est tout à fait possible de choisir librement et consciement de respecter la nature. Sans essayer d'en faire une cause obligatoire pour tout le monde. Nous anarcaps nous pensons même que la liberté est plus favorable à l'écologie que la contrainte parce que déjà la liberté d'expression permettra aux ecologistes de posséder leurs propres médias de masses et de diffuser librement leurs idées. Si on supprime ou on diminue les impots cela permettra aux foyers d'investir plus façilement dans l'écologie. Si on supprime les législations qui font obstacle à la liberté, les écologistes pourront créer librement leurs écovillages sans contraintes administratives.


Si la cause écologiste vous intêresse je vous propose une liste de quelques associations écologises que vous pouvez soutenir:

-Sea Shepherd est une association qui protège les animaux marins, (baleines, requins, tortues ect..). Ils récupèrent les filets dérivants et les lignes benthiques abandonnées ou illégales. Ils s'interposent face au chasseur de baleine et requin. Et ils ont même pratiqués de sabotages sur des navires baleiniers.(www.seashepherd.org)

-Aspas est une association française pour la protection des animaux sauvages(www.aspas-nature.org)

-Ferus une association qui milite pour la protection de l'ours du loup et du lynx!(www.ours-loup-lynx.info)

-Help (habitat ecologie liberté des primates) refuge pour chimpanzés orphelins et aide à la réintroduction des primates dans leur milieu..(www.help-primates.org/)

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 14:11

larves de ténébrion meunier

larves de ténébrion meunier
Le ténébrion meunier (Tenebrio molitor) est un insecte coléoptère, ordre d'insectes caractérisé par une paire d'ailes transformées en étuis, les élytres, qui protègent l'autre paire d'ailes lorsque l'insecte ne vole pas. Les coléoptères constituent l'ordre d'insectes qui compte le plus grand nombre d'espèces différentes (quelque 100 000). Dans la nature, le ténébrion fréquente plutôt les endroits sombres et humides. On trouve sa larve, le « ver » de farine, dans les stocks de céréales ou de farine mal entretenus. Le nom de « ver » donné à la larve ne doit pas laisser croire, contrairement à ce qu'il indique, que cet animal appartient à l'embranchement des vers. Les insectes appartiennent en effet à l'embranchement des arthropodes.Elevage du ténébrion meunier

La larve est utilisée comme appât par les pêcheurs et on peut donc s'en procurer dans les magasins d'articles de pêche. L'élevage est facile à mener et permet d'observer tous les stades du développement d'un insecte à métamorphose complète (œuf, larves, nymphe, adulte).

Morphologie
Le corps de l'adulte est luisant, brun à noir et mesure de 15 mm à 18 mm. Comme celui de tous les insectes, il est constitué de trois parties distinctes, la tête, le thorax et l'abdomen.

La tête porte la bouche, munie de pièces buccales complexes, et deux paires d'organes des sens, une paire d'antennes et une paire d'yeux composés.

Le thorax porte trois paires de pattes et deux paires d'ailes. Les ailes membraneuses utilisées pour le vol sont repliées au repos et recouvertes par une paire d'ailes, transformées en étuis rigides, les élytres.

L'abdomen, formé de cinq segments, porte les pièces génitales.



La larve, de couleur jaune, peut mesurer jusqu'à 30 mm au dernier stade. Outre la tête qui porte des ocelles (yeux rudimentaires), elle est formée de trois segments thoraciques munis chacun d'une paire de pattes de petite taille et de neuf segments abdominaux. Tous les segments sont recouverts d'une carapace rigide.

La nymphe, de couleur blanchâtre, est la forme larvaire immobile qui conduit à l'adulte lors de la mue imaginale.




Alimentation
À l'état larvaire, comme à l'état adulte, le ténébrion se nourrit surtout de déchets végétaux en voie de décomposition, mais il peut aussi manger des insectes morts, de la viande, des fruits séchés, etc. En élevage, on le nourrit de farine et de son. En cas de manque de nourriture, il peut devenir cannibale.

Respiration et circulation
Comme tous les insectes, le ténébrion a une respiration trachéenne. Les échanges gazeux respiratoires sont assurés par un réseau de trachées qui conduisent directement l'air jusqu'aux organes sans qu'il soit pris en charge par un système de transport sanguin. Il en est de même pour le gaz carbonique produit par l'activité des cellules.

Locomotion
La larve et l'adulte marchent avec leurs trois paires de pattes tandis que la nymphe reste immobile. L'adulte, bien qu'il soit capable de voler, vole rarement et est attiré par la lumière.

Reproduction
Le ténébrion a une reproduction sexuée. Les sexes sont séparés, mais il est difficile de distinguer les mâles des femelles car ils ne diffèrent extérieurement que par des caractéristiques très discrètes de leurs pièces génitales. Dans la nature, les adultes s'accouplent au début de l'été puis les femelles pondent 200 à 300 œufs très petits, blancs et luisants.

Croissance et développement
Le ténébrion est un insecte à développement indirect et à métamorphose complète. Les œufs éclosent 10 jours après la ponte à 30°C, mais cette durée s'allonge si la température est plus basse. Il en sort une larve d'environ 2 mm de long de couleur blanchâtre (ver de farine). La durée de la vie larvaire dépend elle aussi de la température et varie de 10 semaines à 15 semaines en élevage. Si la température est basse, la durée de la vie larvaire peut même atteindre un an. La croissance est discontinue, c'est-à-dire qu'elle s'effectue uniquement au moment des mues, quand la larve se débarrasse de sa carapace. Les larves subissent 10 à 16 mues avant de se transformer en nymphe au cours de la mue nymphale et on trouve au fond du vivarium les dépouilles des anciennes carapaces, appelées exuvies, dont les insectes se débarrassent au moment des mues. Les larves fuient la lumière en s'enfouissant dans la farine.

La nymphe, équivalent de la chrysalide des papillons, est caractérisée par son immobilité et l'arrêt de l'alimentation. Le stade nymphal dure une vingtaine de jours au cours desquels sont élaborés les organes de l'adulte tandis que disparaissent les organes larvaires. Elle se termine par la mue imaginale au cours de laquelle éclot l'adulte, appelé "imago".





L'insecte adulte est d'abord blanchâtre et mou. Sa carapace va rapidement durcir et se pigmenter.
L'ensemble des phénomènes qui conduisent de la transformation de la larve en adulte est qualifié de métamorphose.




La durée totale du développement de l'œuf à l'adulte est d'environ quatre mois et demi mais peut être beaucoup plus longue si la température est basse. L'adulte a une durée de vie d'environ six mois.

Élevage

Les ténébrions sont des insectes très faciles à élever en classe (l'OPIE le donne en exemple d'élevage facile), demandant peu d'espace et d'entretien, et qui peuvent être manipulés sans aucun problème à tous les stades de développement.

L'élevage peut se mener dans un récipient quelconque en plastique ou en verre, comme un vieil aquarium, muni d'une fermeture qui ne doit pas être hermétique pour laisser passer un peu d'air en permanence. Les ténébrions s'élèvent dans la farine complète de froment ou dans un mélange de farine ordinaire et de levure de boulangerie sèche (en granules) auquel on peut ajouter du son et du pain sec et, de temps en temps, de la carotte ou de la banane. Ces animaux n'ayant besoin que de très peu d'eau, un chiffon humide est suffisant pour maintenir l'humidité.
Placer le vivarium dans un endroit sombre et tranquille. La température optimale se situe entre 25°C et 30 °C. Si on élève des adultes, il est utile de constituer un abri, par exemple avec de vieux chiffons, pour favoriser la reproduction. Il faut aussi prévoir des abris en papier ou en carton pour éviter que les nymphes ne se fassent dévorer par les larves.
Pour récupérer les œufs et les jeunes larves, il suffit de passer la farine au tamis.
Le développement peut être ralenti en cas de besoin (vacances, par exemple) en plaçant l'élevage au réfrigérateur (température de 2°C à 8°C).
Pour se débarrasser des ténébrions, œufs, larves, nymphes et adultes, il suffit de les placer au congélateur pendant 24 heures.( ce que j'espère ne jamais faire ^^)














merci de voir également : ICI !






# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:23

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 13:38

les mouches ....

les mouches ....
Qui n'a jamais rêvé d'un monde sans mouches? Il faut dire que ces insectes ont le don de nous agacer, voire de nous répugner. Leur goût prononcé pour les excréments, les cadavres ou toutes sortes de denrées putréfiées ont conduit à ce que les hommes assimilent cet insecte à la saleté. Et pourtant, si vous y regardez de plus près et que vous observez attentivement une mouche, vous constaterez très vite qu'elle passe le plus clair de son temps à se nettoyer. Une opération indispensable pour cet animal dont le corps est recouvert de capteurs très sophistiqués, ses poils lui permettant d'identifier à la fois les odeurs et les saveurs.


Et pourtant, sophistication ou pas, les mouches nous agacent et les vaches, chevaux ou autres animaux peuplant la campagne semblent bien du même avis, eux qui passent leur temps à tenter de chasser ces importunes.Des mammifères qui pourraient bien voir leurs nuits hantées des pires cauchemars s'ils avaient conscience des incroyables capacités de reproduction de leurs tourmenteurs. En six mois, une seule et unique mouche serait capable de donner naissance à 4 000 milliards de descendants, ce qui suffirait à recouvrir toutes les terres du globe d'un mètre de mouches. L'horreur absolue! Rassurez vous tout de même, seules 5% de leurs larves parviennent à l'âge adulte, ce qui reste un chiffre très important à l'échelle des insectes, voire de certains animaux.

Les mouches ne vont donc pas conquérir la planète... elles l'ont déjà fait. En France pas moins de 6 000 espèces ont déjà été recensées. Dans le monde, ce chiffre passe à 134 000 et ce n'est rien, puisque on estime que plusieurs millions d'espèces restent à découvrir.
Plus incroyable encore, sur terre, un cinquième des espèces animales appartiennent à la famille des diptères, regroupant les mouches, taons et moustiques. Mais à quoi peut bien servir une telle profusion, si ce n'est à nous enquiquiner à longueur d'étés? Eh bien, les diptères jouent un rôle essentiel dans la biodiversité. Outre le fait que de très nombreux animaux, insectes et même plantes s'en délectent et trouvent là une source inépuisable de nourriture, ils endossent le rôle ingrat d'éboueurs de la planète. En trois jours, les asticots sont capables de faire disparaître le cadavre d'un petit rongeur! Se nourrissant d'animaux, de végétaux et d'excréments, selon les espèces, les mouches contribuent à nettoyer notre planète jour après jour, sans oublier que certaines sont d'excellentes pollinisatrices.










Outre ces fonctions naturelles, les humains ont également trouvé d'autres utilités à ces précieux insectes. Les diptères font d'excellents sujets d'expérimentation pour les chercheurs, ce qui choque tout de même beaucoup moins que des expériences menées sur des rongeurs, des lapins ou des singes. Les mouches peuvent également se révéler précieuses pour résoudre des enquêtes criminelles. En effet, les entomologistes sont capables de déterminer avec précision le temps séparant la mort de la découverte d'un corps, en étudiant les insectes nécrophages qui s'en délectent et dont la vitesse de croissance est bien connue des spécialistes.

Malheureusement, les mouches sont également des vecteurs de terribles maux, à commencer par la maladie du sommeil, transmise par la célèbre tsé-tsé, qui tue chaque année des milliers de personnes en Afrique. Dès lors, faut-il exterminer les mouches? La réponse est évidemment non, puisque ces insectes sont particulièrement utiles à l'équilibre de la nature. De toute façon, il serait impossible de débarasser le monde des mouches ce qui clôt le débat........... :D

# Posté le lundi 24 novembre 2008 14:20

Formicidae

Formicidae
<====fourmi sexué lors d'un vol nuptiale


quelques trucs de base....







définition:
Les fourmis (famille des formicidés — Formicidae — ) sont des insectes sociaux formant des colonies, appelées fourmilières, parfois extrêmement complexes, contenant de quelques dizaines à plusieurs millions d'individus. Les fourmis sont des insectes migrateurs qui prennent leur envol à l'automne pour migrer vers des pays chauds, ce qui permet aux oiseaux migrateurs, qui suivent les colonies de fourmis, de se nourrir en vol. Certaines espèces forment des « colonies de colonies » ou supercolonies. Les fourmis sont classées dans l'ordre des hyménoptères, comme les guêpes et les abeilles. Les termites, parfois appelés fourmis blanches sont de l'ordre des dictyoptères (sous-ordre des isoptères). Ils ne sont donc pas des fourmis, bien qu'ils leur ressemblent.

Description :
Les premières fourmis connues seraient apparues à la fin du Crétacé et seraient une évolution des guêpes du jurassique. Morphologiquement, elles se distinguent des autres insectes principalement par des antennes avec un coude marqué et par un pédoncule en forme de perle formé des premiers segments abdominaux (qui sont joints au thorax chez les guêpes). Ce pétiole intercalé donne à l'abdomen une plus grande mobilité par rapport au reste du corps (c'est la forme du pétiole qui permet de déterminer l'espèce de la fourmi à coup sûr). À l'exception des individus reproducteurs, la plupart des fourmis sont aptères (sans ailes).

Elles se sont adaptées à presque tous les milieux terrestres et souterrains (on en a trouvé jusqu'au fond d'une grotte de 22 km de long en Asie du Sud est), sans toutefois avoir colonisé les milieux aquatiques et les zones polaires et glaciaires permanentes.

Les œufs sont pondus par une ou parfois plusieurs reines (les espèces de fourmis possédant une seule reine sont appelées monogynes et celles possédant plusieurs reines sont dites poligynes), et la plupart des individus grandissent pour devenir des femelles aptères et stériles appelées ouvrières. Périodiquement, des essaims de nouvelles reines et de mâles, généralement pourvus d'ailes, quittent la colonie pour se reproduire. Les mâles meurent ensuite rapidement, tandis que les reines survivantes, fécondées, fondent de nouvelles colonies ou, parfois, retournent dans leur fourmilière natale.



Densité de nids :
Elle varie fortement selon l'espèce et l'environnement, étant notamment lié à la disponibilité en nourriture. La Formica yessensis, une espèce de fourmi des bois a construit une colonie de 45 000 nids sur 1250 ha à Hokkaidō (Japon), abritant plus d'1 million de reines et 306 millions d'ouvrières.


Développement :
Les fourmis se développent par métamorphose complète, en passant par trois stades successifs : œuf, larve, nymphe (parfois pupe ou cocon, principalement chez les Formicinae) puis adulte (sans croissance à l'état adulte). La larve, privée de pattes, est particulièrement dépendante des adultes. Les différences morphologiques majeures entre les reines et les ouvrières, et entre les différentes castes d'ouvrières quand elles existent, sont induites par le régime alimentaire au stade larvaire. Quant au sexe des individus, il est génétiquement déterminé : si l'œuf est fécondé, l'individu est alors XX, et diploïde[réf. nécessaire] l'œuf donnera une femelle (ouvrière ou reine), s'il ne l'est pas, l'individu est X0, et haploïde et forme un mâle[réf. nécessaire].

La majorité des fourmis pratiquent la trophallaxie, le processus alimentaire au cours duquel une fourmi régurgite une partie de la nourriture qu'elle a ingérée dans son jabot social pour la restituer à une autre fourmi. Le genre Messor a la particularité de n'avoir pas de jabot social et de ne pas faire de trophallaxies. Les larves et les pupes doivent être maintenues à température constante pour assurer leur développement et sont souvent déplacées parmi les diverses chambres de couvée de la fourmilière.

Une nouvelle ouvrière passe les premiers jours de sa vie adulte à s'occuper de la reine et des jeunes. Ensuite, elle participe à la construction et au maintien du nid, puis à son approvisionnement et à sa défense. Ces changements sont assez brusques et définissent des castes temporelles[réf. nécessaire]. C'est-à-dire que les ouvrières se regroupent selon l'activité commune qu'elles auront à un stade de leur vie.

Chez certaines fourmis, il existe également des castes physiques. Selon leur taille, les ouvrières sont mineures, moyennes ou majeures, ces dernières participant plutôt à l'approvisionnement. Souvent les fourmis les plus grandes sont disproportionnées : tête plus grande et mandibules plus fortes. Chez quelques espèces, les ouvrières moyennes ont disparu, et il existe une grande différence physique entre les petites et les géantes, appelées parfois soldats bien que leur rôle défensif ne soit pas nécessairement prépondérant.


type de morphologie :
Parmi les 11 800 espèces connues environ (on estime à plus de 20 000 le nombre total d'espèces), la plus grande (30 mm de long) est Dinoponera quadriceps chez laquelle la reproduction d'une ouvrière aboutit, invariablement, à la mort en pleine action de son soupirant : encore accouplée, elle lui sectionne l'abdomen. Puis retourne au nid, toujours munie des pièces génitales de sa brève rencontre, ce qui la rend non réceptive aux avances des autres mâles.

Toutes sortes de comportements sont observés chez les fourmis, le nomadisme en est l'un des plus remarquable. Les fourmis légionnaires d'Amérique du Sud et d'Afrique, respectivement. Celles-ci ne forment pas de nid permanent, mais alternent plutôt entre des étapes de vie nomade et des étapes où les ouvrières forment un nid provisoire (le bivouac) à partir de leurs propres corps. La plupart des fourmis forment des colonies stationnaires, creusant d'habitude dans le sol ou une cavité. Les colonies se reproduisent par des vols nuptiaux comme décrit plus haut, ou par la fission (un groupe d'ouvrières creuse simplement un nouveau trou et élève de nouvelles reines). Les membres de différentes colonies sont identifiés par l'odeur et habituellement les intrus sont attaqués, avec des exceptions notables. D'autres méthodes de développement de nouvelles colonies ont été observées :


Reine de Formica sanguineaQuelques fourmis sont esclavagistes, comme les Formica sanguinea, et pillent le couvain des autres espèces en faisant de véritables raids dans les colonies d'autres fourmis, s'emparent de pupes, cocons et nymphes qui sont traitées comme le couvain génétiquement parent, nourries, choyées, protégées.
Une fois nées, les ouvrières esclaves ne se rendent compte de rien, et pensent être dans leur fourmilière d'origine. Elles se mettent donc tout naturellement au travail.
Il arrive parfois qu'une reine d'une autre espèce soit prise en esclavage, la fourmilière disposera donc pendant une vingtaine d'années d'esclaves à profusion.
Quelques espèces, comme les fourmis amazones (Polyergus rufescens), sont devenues complètement dépendantes de telles esclaves, au point d'être incapables de s'alimenter sans leur aide.
Les fourmis pot-de-miel, ont des ouvrières spécialisées appelées replètes qui stockent simplement l'alimentation pour le reste de la colonie ; elles sont généralement immobilisées par leurs abdomens considérablement gonflés. En Afrique, Amérique (Myrmecocystus) et Australie où elles vivent, on les considère comme un mets délicieux.
Les fourmis tisserandes (Oecophylla) construisent leur nid dans des arbres en attachant des feuilles ensemble, d'abord en les joignant par un pont d'ouvrières puis en les collant ensemble avec de la soie produite par des larves.
Les coupeuses de feuilles (Atta) se nourrissent, pour une part importante, d'un champignon symbiotique qui se développe uniquement dans leurs colonies. Elles récoltent continuellement des feuilles dans lesquelles elles découpent de petits morceaux qui servent à cultiver le champignon. Les castes de ces fourmis sont organisées autour de la découpe des feuilles et en fonction de la taille des morceaux dont elles sont chargées.
Les fourmis charpentières (certaines espèces du genre Camponotus) font leurs nids en creusant le bois. Elles varient en taille (polymorphisme), elles mesurent, en général, plus d'un centimètre, elles comptent parmi les plus grandes espèces d'Europe.
Les fourmis moissonneuses (Messor sp.) du Bassin méditerranéen amassent des graines de graminées sauvages et cultivées, parfois par tonnes, dans des "greniers" souterrains. Les fourmis adultes (ouvrières et guerrières) décortiquent et mâchent chaque grain pendant plusieurs heures, de façon à en obtenir une pâte comestible.
Les fourmis "pestes", envahisseuses ou encore nuisibles, sont des espèces venues de pays lointains qui envahissent une nouvelle région et s'installent de telle manière qu'on ne puisse les chasser. Les plus connues en France sont les fourmis d'Argentine. Cette espèce particulièrement remarquable par sa petite taille (1-3 mm)et très agressive, a formé une super-colonie de Barcelone à Milan. Les différentes fourmilières, contrairement aux autres espèces, sont alliées entre elles et par conséquent inarrétables quand elles forment de très grandes colonies. Sachez de plus que cette espèce introduite en France par des pots de Lauriers roses venus d'Argentine à déjà chassé plusieurs espèces d'autres insectes du sud du pays (dorandillula en particulier).
À noter qu'une espèce était classée espèce protégée en France auparavant (elle l'est toujours dans plusieurs pays européens), car elle est utile dans son environnement : Formica rufa. Sa présence au sein d'une forêt, protège les arbres du développement d'insectes ravageurs. Une colonie mature capture, en été, pas moins de 1kg d'insectes par jour et autant de miellat[réf. nécessaire]. La fourmilière de ces dernières constitue un dôme de brindilles pouvant atteindre plus d'un mètre de haut, souvent en lisière de forêt ou de clairière. Le dôme permet une régulation de la température interne et une exposition optimisée aux rayonnements solaires, favorisant ainsi une croissance rapide du couvain. Fait, notable, certaines espèces de Fourmis rousses peuvent s'associer en de supercolonie. L'utilisation de feuilles de résineux ou de particules de résines contribue à la désinfection du nid.


Sous-familles :
A) Sous-famille des Ponérinés.

Chez les Ponérinés, les reines ne se distinguent généralement que difficilement des ouvrières ; le passage d'une caste à l'autre se fait plutôt par des formes de transition. Elles diffèrent des autres fourmis par la base de l'abdomen : le pétiole se compose d'un segment avec un noeud, et l'anneau abdominal qui suit est séparé du gastre par une encoche très nette. Reines et ouvrières possèdent un aiguillon. Les nymphes sont toujours enveloppées par un cocon. Cette sous-famille habite surtout les pays chauds. En France, elle est représentée par 7 espèces.


Espèces particulièrement connues en France : Ponera coarctata (fait partie des "Fourmis sans reine" citées plus haut).




B) Sous-famille des Myrmicinés.

Les Myrmicinés se distinguent facilement des autres fourmis par leur pétiole abdominal. Il se compose toujours de deux segments en forme de noeuds qui correspondent aux 1er et 2nd segments abdominaux. Reines et ouvrières possèdent un aiguillon, et certaines espèces peuvent infliger des piqûres très douloureuses. Les nymphes ne sont pas enveloppées d'un cocon comme chez la plupart des fourmis à écaille (myrmicinés, dolichodérinés, formicinés). En France, on trouve 106 espèces de Myrmicinés.


Espèces particulièrement connues en France : Myrmica scabrinodis, Myrmica Rubra, Tetramorium caespitum, Leptothorax Tuberum, Diplorhoptrum fugax ( ou Solenopsis fugax), Crematogaster scutellaris, Pheidole pallidula, Messor sp.




C) Sous-famille des Dolichodérinés.

Les représentants de cette sous-famille peu nombreuse (9 espèces en France) possèdent un pétiole à écaille, mais celle-ci est basse et inclinée vers l'avant, contrairement à celui des Formicinés, que nous verrons par la suite. Le gastre, ou abdomen, n'est composé que de 4 segments chez les reines et ouvrières. Aiguillon atrophié, nymphes nues.


Espèces particulièrement connues en France : Tapinoma erraticum.




D) Sous-famille des Formicinés.

Chez les Formicinés, le pétiole entre thorax et abdomen forme une écaille plate et dressée. Le gastre, derrière le pétiole, se compose de 5 segments chez les ouvrières et les reines, contraiment aux dolichodérinés. L'aiguillon est atrophié mais les glandes à venin sont totalement développées ; l'acide formique est rejeté l'abdomen relevé, après que les mandibules aient infligées une blessure. Chez presque toutes les espèces, les nymphes sont enveloppées d'un cocon. Ce cocon ne fait défaut que chez les Camponotus truncatus, une espèce rare. 55 espèce des Formicinées sont présentes en France.

Genre Lasius, appartenant aux fourmis Formica
Très important, il mérite un paragraphe. Ce genre comprend de petites espèces dont les ouvrières ne possèdent en général que des ocelles à peine développées. Les articles des antennes, du 2nd au 6ème, sont toujours nettement plus courts que l'avant-dernier d'entre eux. La plupart des espèces se nourrissent principalement de miellat (de pucerons ou de conchenilles). Ces fourmis sont les traditionnelles fourmis noires des jardins, qui apprécient les fruits et les liquides sucrés.


Espèces particulièrement connues en France : Camponotus ligniperda, Lasius sp., Formica rufa, Formica sanguinea, Polyergus rufescens.


Comportements :
Les fourmis possèdent un comportement que l'on retrouve chez les poussins consistant à rassembler un grand nombre d'individus afin de créer une colonie fonctionnelle et rapide.


Communication :
La communication entre les fourmis se fait surtout au moyen de produits chimiques volatiles appelés phéromones, émises par diverses glandes, parfois dans une substance lipophile qui recouvre naturellement tout le corps de la fourmi. Comme d'autres insectes, les fourmis sentent avec leurs antennes. Celles-ci sont assez mobiles, ayant — comme mentionné plus haut — une articulation coudée après un premier segment allongé (le scape), leur permettant d'identifier aussi bien la direction que l'intensité des odeurs. Ce système d'orientation olfactif est combiné avec des composantes visuelles (points de repère, position du soleil), capacité à mesurer la distance parcourue.

L'utilisation principale des phéromones réside dans la définition et le repérage de « pistes » olfactives destinées à guider les fourmis vers des sources de nourriture (voir ci-dessous). Les phéromones sont aussi mélangées avec la nourriture échangée par trophallaxie, informant chacune sur la santé et la nutrition de ses congénères. Les fourmis peuvent aussi détecter à quel groupe de travail (par exemple le fourragement ou la maintenance de nid) l'une ou l'autre appartient. De même, une fourmi écrasée ou attaquée produira une phéromone d'alerte dont la concentration élevée provoque une frénésie agressive chez les fourmis à proximité ou dont une concentration plus faible suffit à les attirer. Dans certains cas, les phéromones peuvent être utilisées pour tromper les ennemis, ou même pour influencer le développement des individus. Ainsi, la reine produit une phéromone spéciale en l'absence de laquelle les ouvrières commenceront à élever de nouvelles reines.

Certaines fourmis émettent des sons, on parle alors de stridulations (friction de la râpe, formée d'un alignement de côtes, de stries, de dents, d'épines, et du grattoir, qui consiste en une saillie ou un bord vif, qui produit la stridulation, un peu comme le ferait un clou grattant sur une lime ou l'ongle passant sur les dents d'un peigne). Ces sons permettent alors d'attirer d'autres ouvrières pour, par exemple, porter une proie trop lourde pour un individu isolé. Cette méthode est toutefois moins efficace que la piste de phéromones, comme l'a montré G.D dans sa fameuse expérience du même nom.

D'autres utilisent aussi la communication visuelle, de moins en moins répandue. Chez les Tetraponeras par exemple, lorsque les larves ont un besoin en nourriture, elles remuent simplement la tête pour que, rapidement, une ouvrière intervienne pour lui ingurgiter de la nourriture liquide de bouche à bouche. Chez les Tisserandes, lorsqu'une ouvrière se lance dans la construction d'un nouveau nid, elle commence par agripper une feuille pour la courber. Elle sera immédiatement rejointe par son entourage qui aura aperçut la scène et qui l'aidera dans sa tâche. C'est ainsi qu'elles pourront rejoindre les bords de deux feuilles pour les tisser entre elles.


Comportement collectif :
Les fourmis attaquent et se défendent en mordant et, pour certaines espèces, en projetant de l'acide formique (fomicinae) qui fait fondre la chitine des insectes, ou d'autres substances pouvant engluer un adversaire, ou encore en piquant à l'aide d'un aiguillon (qui chez quelques espèces reste piqué avec la glande à venin dans la peau de la victime).

Chez la plupart des espèces, la colonie a une organisation sociale complexe et est capable d'accomplir des tâches difficiles (exploiter au mieux une source de nourriture, par exemple). Cette organisation apparaît grâce aux nombreuses interactions entre fourmis, et n'est pas dirigée -- contrairement à une idée répandue -- par la reine. On parle alors d'intelligence collective, pour décrire la manière dont ce comportement collectif complexe apparaît, grâce à des règles individuelles relativement simples.

Dans les colonies de fourmis, le « comportement global » n'est donc pas programmé chez les individus, on dit qu'il émerge de l'enchaînement d'un grand nombre d'interactions locales entre les individus et leur environnement.

Un exemple classique de comportement collectif auto-organisé est l'exploitation des pistes de phéromones. Une fourmi seule n'a pas l'intelligence nécessaire pour choisir le plus court chemin dans un environnement complexe. De fait, c'est la colonie dans son ensemble (du moins, les individus impliqués dans le fourragement) qui va choisir ce chemin.

En 1980, Jean-Louis Deneubourg a pu vérifier expérimentalement qu'une colonie de fourmis (de l'espèce Lasius niger) disposant de deux chemins de longueurs différentes pour rallier une source de nourriture, choisissait plus souvent le chemin le plus court. Il décrit ainsi ce phénomène
« (...) un « éclaireur », qui découvre par hasard une source de nourriture, rentre au nid en traçant une piste chimique. Cette piste stimule les ouvrières à sortir du nid et les guide jusqu'à la source de nourriture. Après s'y être alimentées, les fourmis ainsi recrutées rentrent au nid en renforçant à leur tour la piste chimique. Cette communication attire vers la source de nourriture une population de plus en plus nombreuse. Un individu qui découvre une source de nourriture y « attire » en quelques minutes n congénères (par exemple 5); chacun de ceux-ci y attirent à leur tour n congénères (25), et ainsi de suite. »
Si l'on considère plusieurs chemins pour se rendre sur le lieu d'approvisionnement, on comprend que les individus empruntant le plus court reviendront plus vite à la fourmilière que ceux qui auront pris le plus long. C'est ainsi que ce chemin comportera une trace olfactive de plus en plus forte par rapport aux autres et sera donc préféré par les fourmis.

On connaît depuis d'autres exemples de ce type, comme la construction du nid, la répartition du couvain dans celui-ci, l'entassement des cadavres de la colonie, l'organisation en « supercolonies », etc.

Répartition :
Une estimation du nombre de fourmis vivant aujourd'hui sur terre à un instant donné est environ 10 millions de milliards d'individus. Les fourmis constitueraient 1 à 2 % du nombre d'espèces d'insectes, mais près de 20% de leur biomasse. Chaque individu ne pèse que de 1 à 10 milligrammes, mais leur masse cumulée dépasserait celle de l'humanité. Environ 12 000 espèces[réf. nécessaire] de fourmis sont répertoriées en 2005, mais on en découvre régulièrement, essentiellement en zone tropicale et dans la canopée (qui n'est explorée que depuis quelques dizaines d'années). Seules 400 espèces sont connues en Europe, alors qu'on peut compter jusqu'à 40 espèces différentes sur un seul mètre carré de forêt tropicale en Malaisie (668 espèces comptées sur 4 hectares à Bornéo, et 43 espèces sur un seul arbre de la forêt péruvienne amazonienne[réf. nécessaire], soit presque autant que pour toute la Finlande ou les îles Britanniques). Environ huit millions d'individus ont été comptés sur un hectare d'Amazonie brésilienne[réf. nécessaire], soit trois à quatre fois la masse cumulée des mammifères, oiseaux, reptiles, et amphibiens vivant sur cette surface. Elles jouent un rôle majeur dans le recyclage des espèces et dans la formation et la structuration des sols. Plusieurs espèces vivent en symbiose avec des bactéries, des champignons, des animaux (papillons ou pucerons par exemple) ou avec des arbres ou des fleurs.


Relations de coopération et de prédation :
Des pucerons sécrètent un liquide sucré appelé le miellat. Normalement il tombe au sol, mais certaines fourmis s'en nourrissent. Les fourmis tiennent à distance les prédateurs des pucerons et les transportent aux meilleurs emplacements pour se nourrir. Certaines les accueillent au sein même de la fourmilière, pour les espèces se nourrissant sur les racines des plantes. Les fourmis sont donc les seuls animaux connus à posséder, tout comme l'homme, des animaux domestiques .
Des chenilles myrmécophiles ou aimant la fourmi (généralement bleues, cuivrées, ou aux poils rayés) sont mises en pâture comme du bétail par les fourmis le jour, et sont ramenées à l'intérieur du nid des fourmis la nuit. Ces chenilles ont une glande qui sécrète le miellat quand les fourmis les massent .
Quelques chenilles myrmécophages (se nourrissant de fourmis) sécrètent une phéromone qui fait que les fourmis prennent la larve pour une des leurs. Les chenilles sont alors emportées dans le nid où elles peuvent se nourrir de larves de fourmi
D'autres espèces de chenilles sécrètent une phéromone les faisant passer pour des larves de fourmi. Elles peuvent ainsi se développer en étant protégées et nourries par la colonie. C'est une forme de parasitisme


Résistance :
Les fourmis produisent naturellement, notamment pour protéger leurs œufs et leurs cultures de champignons des insecticides, des fongicides, des bactéricides, des virucides et une batterie de molécules complexes dont les fonctions ne sont pas toutes connues. Elles font partie des premières espèces pionnières et montrent des capacités étonnantes de terrassement, de colonisation et de résilience écologique, et même de résistance à la radioactivité.


Rôle environnemental :
Les ouvrières de l'espèce Atta d'un seul nid peuvent mobiliser et répartir sur 100 mètres carrés jusqu'à 40 tonnes de terre. Certaines espèces jouent un rôle au moins aussi important que celui des lombrics pour les couches superficielles du sol ; ce sont de 400 à 800 kg de sol qui sont creusés, mobilisés, transportés, maçonnés pour construire un nid climatisé dans le désert, et 2,1 tonnes en Argentine par Camponotus punctulatus. De nombreuses espèces décolmatent et acidifient le sol rendant mobilisables des nutriments autrement moins biodisponibles. Ils enfouissent de la matière organique et remontent en surface un sol fragmenté en petites particules propices à la croissance des graines. Les fourmis contribuent à la fois à homogénéiser et aérer le sol, à l'enrichir en surface et en profondeur, tout en diversifiant les habitats en fonction de la proximité de la fourmilière.


Fonctions écologiques :
Les fourmis jouent un rôle pédologique majeur, elles protègent certains arbres de parasites la fourmi rousse des bois Formica polyctena est protégée par la loi dans plusieurs pays à juste titre, puisqu'elle consommerait 14 500 t d'insectes par an, rien que dans les forêts alpines d'Italie, conservant des « îlots verts » autour de leurs nids lors des épisodes de défoliation).

D'autres espèces cultivent des parasites des plantes (pucerons ou cochenilles dont elles exploitent le miellat) Elles protègent aussi certaines espèces qui leur fournissent abri ou nourriture. Elles contribuent à disperser et à faire germer de nombreuses graines, près de 100 % des graines d'une euphorbe méditerranéenne sont transportées par 3 ou 4 espèces de fourmis qui consomment l'élaiösome charnu et gras de la graine en rejetant le reste, sans affecter sa capacité germinative
Dans un même environnement, une prairie avec fourmilières est plus productive que celle qui en est dépourvueDe nombreuses épiphytes dépendent des fourmis ou sont favorisées par leur présence. Pour les attirer, ces épiphytes leur offrent du nectar et/ou un abri en échange d'une protection contre divers prédateurs et parfois d'une aide à la dispersion des graines (certaines fourmis (Crematogaster , ou Camponotus) végétalisent leurs nids et fabriquent des jardins suspendus en incorporant des graines d'épiphytes dans les parois de leurs nids faits de fibres ou pulpe de bois mâchées) Elles défendent activement leurs jardins et en tirent un nectar extrafloral, un abri supplémentaire et peut-être une protection microclimatique.

Certaines espèces causent cependant des dégâts à certaines plantes cultivées par l'élevage des pucerons et cochenilles. Des espèces introduites et très invasives ne sont pas combattues par les fourmis locales du pays d'arrivée (elles ne les reconnaissent pas comme dangereuses). C'est une cause de régression de la biodiversité, par régression ou disparition d'espèces de fourmis concurrentes ou d'espèces d'autres règnes.



Fonctions agronomiques ou pour l'agrosylviculture :
Certaines espèces de fourmis tisserandes sont depuis longtemps introduites dans les cultures fruitières pour défendre les fruits d'attaques d'insectes, des fourmis du genre Ectatomma à petits effectifs mais à nids nombreux (11 000 nids/ha comptabilisés dans les plantations de café ou cacao au Chiapas au Mexique patrouillent en permanence et mangeraient annuellement 16 millions de proies pour Ectatomma tuberculatum et 15 fois plus (260 millions) pour Ectatomma ruidum. les Solenopsis invicta défendent la canne à sucre de certains parasites majeurs, comme la Wasmannia auropunctata protège les cocotiers des punaises, mais ces espèces sont souvent invasives et provoquent des piqûres très douloureuses.


Fonction sanitaire :
Les fourmis jouent un rôle majeur de nécrophage, même en pleine ville et en zone tempérée pour des oiseaux, rats, souris et autres petits animaux morts par exemple. En nettoyant rapidement les cadavres dont elles ne laissent souvent que les os, cuticules dures ou arêtes elles empêchent la libération dans l'environnement de nombreux propagules de microbes pathogènes.

On estime que 90 % au moins des cadavres d'insectes, dans la nature finissent dans des fourmilières, avant d'être recyclés dans le sol.

Les fourmis se nettoient sans cesse et s'enduisent, elles, leurs reines ainsi que leurs œufs de molécules bactéricides, virucides et antifongiques. Les fourmis chargées d'éliminer les cadavres du nid, les excréments et autres déchets sont souvent des ouvrières en fin de vie ou des individus qui restent dans les endroits consacrés aux déchets et n'ont plus de contacts directs avec les autres fourmis. Certaines espèces s'enduisent de bactéries filamenteuses "amies" qui repoussent d'autres bactéries, pathogènes. Cependant, leurs élevages de pucerons peuvent induire l'infestation des plantes par des champignons, via le miellat ou les piqûres faites dans les feuilles.


Autres fonctions :
L'industrie, pharmaceutique notamment, s'intéresse aux nombreuses substances synthétisées par les fourmis. Des fourmilières reconstituées et circulant dans des salles et couloirs de plastique sont utilisés comme moyen pédagogique. La fourmi en tant qu'individu ou société intéresse également les cybernéticiens ou les scientifiques qui travaillent sur l'auto-organisation.


Menaces :
Certaines pollutions, dont celles par les pesticides affectent de nombreuses espèces, mais c'est surtout l'introduction d'autres espèces de fourmis, invasives, et la destruction de leurs habitats (forêts, prairies, savanes et brousses tempérées, savanes, bocage) qui sont les premières menaces. Leurs prédateurs naturels sont nombreux, des mouches parasites, aux mammifères tels que le pangolin ou le tamanoir qui sont des consommateurs spécialisés, de nombreux animaux les consomment épisodiquement, le faisan ou l'ours brun en Europe, ou encore les chimpanzés, qui savent utiliser des brindilles pour aller les chercher dans leur nid, sans jamais mettre en péril les espèces, semble-t-il.

Les fourmis arboricoles se déplaçant le long des branches ou sur les feuilles dans la canopée de la forêt courent le risque d'être balayées par le vent, la pluie, ou même par un singe qui passe. On a observé en 2005 que les fourmis arboricoles survivent en se comportant en "parachutistes". Lorsqu'elles tombent, elles se mettent en position pattes écartées, comme les parachutistes qui contrôlent leur chute en inclinant leurs membres et leur corps. Ces fourmis glissent avec les pattes antérieures et l'abdomen orientés vers le tronc d'arbre, effectuant souvent des virages à 180° en direction de la cible dans les airs.




Histoire de l'espèce :
Les Formicidae sont nés il y a 120 millions d'années depuis des insectes apparentés aux guêpes. Dès lors, de nombreuses espèces sont apparues en se spécialisant aussi bien pour la vie souterraine que arboricole, voir les deux. La sous-famille Martialinae, dont la seule espèce membre en 2008 est Martialis heureka, pourrait être à l'origine de toutes les autres sous-familles.




La fourmi et l'homme :
Les rapports entre humains et fourmis sont très variables. D'une part, les fourmis ont souvent été utilisées dans des fables et des histoires enfantines pour représenter l'acharnement au travail et l'effort coopératif. Elles peuvent aussi être perçues comme utiles pour nettoyer des insectes parasites et aérer le sol. D'autre part, elles peuvent devenir sources de nuisances mineures ou parasites elles-mêmes quand elles envahissent les maisons, les cours, les jardins et les champs. La fourmi Tetraponera colonise un arbre creux le Barteria surnommé au Gabon l'arbre de l'adultère. On y attachait les femmes adultères dans le temps. La morsure d'une fourmi étant aussi douloureuse que celle d'une guêpe mais moins durable.

Avec la mondialisation des échanges commerciaux et des transports, plusieurs espèces sont devenues invasives. Une certaine espèce, appelée fourmi tueuse, a tendance à attaquer des animaux beaucoup plus grands qu'elle dans sa quête de nourriture ou dans la défense de ses nids. Les attaques sur l'homme sont rares, mais les piqûres et les morsures peuvent être très douloureuses et incapacitantes si elles sont répétées, avec un choc anaphylactique possible pour quelques espèces dangereuses. Les fourmis peuvent aussi être source de problème lorsqu'elles sont introduites dans des zones géographiques où elles ne sont pas indigènes (comme Linepithema humile, la fourmi d'Argentine, formant la supercolonie qui va des côtes italiennes aux côtes espagnoles en passant par la France, soit plus de 6 000 km, et exterminant les espèces indigènes). Les fourmis de feu peuvent par exemple attaquer et tuer de jeunes alligators du Mississippi au sortir de l'œuf.







Aspects culturels :

La fourmi est souvent symbole d'un être travailleur, agressif et vindicatif. Les fourmis sont parfois utilisées comme un remède contre la paresse (comme au Maroc). Dans certaines régions africaines, les fourmis sont les messagers des dieux. On dit souvent que les morsures de fourmi ont des propriétés curatives. Quelques religions amérindiennes, comme la mythologie Hopi, reconnaissent les fourmis comme des ancêtres. Les morsures de fourmi sont utilisées comme test d'endurance et de courage dans les cérémonies d'initiation de certaines cultures africaines et amérindiennes.

La fourmi a été le thème d'un certain nombre de créations culturelles :

des fables : La Cigale et la Fourmi de Jean de La Fontaine ;
des romans : Les Fourmis de Bernard Werber $) ; Les Formiciens de Hubert de Rienzi ;
des films de science-fiction : Les fourmis géantes, Quand la Marabunta gronde ;
des téléfilms : Marabunta : l'invasion souterraine ;
des films de fiction : La Citadelle assiégée, raconte l'assaut de fourmis magnans sur la citadelle des termites ; Le Pays où rêvent les fourmis vertes (en allemand Wo die grünen Ameisen träumen), de Werner Herzog (1984), évoque un conflit entre des tribus aborigènes et une compagnie minière en Australie ;
des films d'animation : 1001 pattes du studio Pixar, Fourmiz du studio DreamWorks et Lucas, fourmi malgré lui des studios Warner Bros.
des jeux vidéo : Les Fourmis et son extension les Guerres de l'Ouest (Microïds inspiré de Bernard Werber) ainsi que le jeu de gestion SimAnt de Maxis.
Fourmi dans les arts plastiques: Fourmis géantes en métal au rond-point de Bédarieux.








# Posté le dimanche 23 novembre 2008 13:57

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 14:21

contrôle parentale

le contrôle parentale récemment activer sur mon ordi bloque pour le moment les blogs suivant .. dsl >< :

les-merveilles-du-monde

xbitchgoddess


oo-friendship

nosreves

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 13:32

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 07:22